samedi 1 mars 2008

Windows Vista

Vista Beta 2 ou Ultimate / Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina auteur du livre HACKING INTERDIT
Microsoft s'inquiète pour la sécurité de ses systèmes d'exploitation. Windows Vista est le successeur de Windows XP Pack 2. Il a pour mission d'optimiser et de garantir une sécurité supérieure à celles des précédentes versions. Microsoft lance sur le marché une ligne de systèmes d'exploitation nommés Vista. Parmi les versions qui apparaîtront sur le marché l'année prochaine se trouvent :
Windows Vista Business.
Windows Vista Home Basic.
Windows Vista Home Premium.
Windows Vista Start.
Windows Vista Ultimate.
Pour le moment, Microsoft est satisfait de la sortie des versions pilotes Windows Vista 1. On note déjà plusieurs modifications par rapport à Windows Vista Beta 2. Cette dernière version a été testée par des Hackers. Nous pouvons donc être certains qu'il y aura plusieurs évolutions dans sa version finale.Voici déjà quelques avantages de Windows Vista par rapport à Windows XP Pack 2 :
Il est possible de configurer le pare-feu.
Un anti-spyware est intégré dans le produit, connu sur le nom de MSRT (Windows Defender).
Les connexions à distance pourront bénéficier d'un accès plus rapide à leur environnement réseau, notamment grâce au périphérique PDA.
L'intégration du navigateur Windows Explorer 7, doté de nouvelles fonctionnalités, telles que l'option Anti-phishing.

Attention PhishingPour information, le Phishing est un type d'arnaque qui est réalisé grâce aux failles des sites sécurisés, ou par courrier électronique. Si vous recevez un email dans lequel il vous est demandé d'aller sur un site pour voir vos transactions, donner des renseignements sur votre compte, ou effectuer des achats en ligne, il est hors de question de donner suite. Vous ne devez sous aucun prétexte divulguer quelque information sensible vous concernant, ni vous rendre sur le site dont le lien est contenu dans le message. Vous pourriez devenir la prochaine victime d'un arnaqueur.
L'objectif premier du Phishing est de dérober vos informations sensibles. Soyez attentifs.
Les tests de vulnérabilité menés avec des logiciels tels que L0ptcrack ou PWDUMP ne fonctionnent plus avec Windows Vista. Ces outils sont également utilisés par des pirates.
Windows Vista Beta 2 ou Ultimate, en projet encore, représente le plus grand effort de Microsoft. Il offre des fonctionnalités que les autres versions de sa lignée, comme la version Home Basic Edition, ne possèdent pas exclusivement, par exemple, entre autres options :
Connexion à distance.
Serveur Web.
Utilitaire de Fax ou Scanner.
Cryptage du Volume.
SUA.
Virtual PC Express.
Cryptage EFS.
Fonctions de Peer to Peer (ne pensez pas à Emule ou à Kazaa, vous faîtes fausse route).
Options pour être membre d'un domaine.
Connexions virtuelles, par exemple via une ligne téléphonique, une adresse de domaine.
Le Centre de synchronisation vous aidera à gérer les synchronisations existant dans vôtre système.

Windows Vista, offre en général, des avantages par rapport à ses prédécesseurs, tels que :.
L'interface d'animation Aero glass.
Plug & play 2.
La protection parentale.
Une option PC Anywhere pour les connexions à distance.
La nouvelle interface graphique Aero.
La personnalisation des fenêtres en 3D, Windows Silbar, Windows SideShow, Accès à votre messagerie Outlook, à votre téléphone grâce aux Périphériques LCD.
Quick Search permet de retrouver très facilement vos fichiers dans votre ordinateur.
Windows Mail, la version qui remplacera Outlook Express, comptant bien sûr des améliorations quant à l'envoi et la réception des fichiers à grande vitesse, réception directe des messages, filtrage des emails, blocage des email non désirés.
La possibilité d'explorer le contenu de périphériques mobiles.
La possibilité de synchroniser vos messages aux périphériques mobiles.
Concernant le multimédia, nous retrouverons bien sûr Windows Média Player dans ce nouveau logiciel.
Afin d'être en mesure d'installer et de profiter de ce nouveau système d'exploitation, voici la configuration minimale qui sera requise :
- Un processeur très puissant- Une carte graphique (minimum 32 ou 64 bits) capable de prendre en considération WDDM (Windows Display Driver Model). - Un ordinateur avec une mémoire RAM de minimum 512 Mo.
Une capacité minimale du disque dur de 12 Giga. Nous parlerons bientôt en To et non plus en Go.
Les avantages de ce système d'exploitation sont donc plutôt liés à la sécurité. Pour un système d'exploitation qui devrait rester sur le marché jusqu'à 2017, Microsoft a aussi pensé à faciliter l'administration des données avec USMT (User Stat Migration Tool), qui a pour mission de sauvegarder les paramètres des applications et des connexions à distance.
Pour le moment la Version Bêta 2 est en anglais, pour être plus à l'aise, il est possible de l'installer avec un clavier AZERTY, prenant donc en compte les caractères de la langue française.
Par ailleurs, le répertoire Mes documents s'appellera dorénavant Documents.
Les fichiers que nous téléchargerons vers notre ordinateur seront stockés dans un dossier nommé Download, à l'heure actuelle, en version anglaise.
Windows Vista Beta 2 contient un répertoire nommé Appdata qui contient 3 dossiers :
Local.
Locallow.
Roaming.
Ces 3 dossiers pourront être redirigés sur le réseau partagé.
Windows Vista vous rappelle que si vous êtes connecté comme administrateur de votre ordinateur lors de l'installation d'un logiciel, vous devrez le signaler. La manipulation a lieu dans Démarrer/Tous les programmes/Exécuter en tant qu'administrateur. Tout est encore en anglais, nous nous projetons dans un futur proche dans un environnement en français. Dès que vous aurez réalisé cette manipulation, vos privilèges augmenteront.
N'oublions pas que Windows, en français, signifie fenêtre, que Vista, en espagnol signifie Vue, Voir. Cela représente littéralement "Voir par la fenêtre", porter un regard sur le futur.
En ce qui concerne les paramètres de sécurité des réseaux sans fils, Windows Vista permet d'obtenir une sécurité accrue, notamment grâce à :
Une liste qui permettra d'accepter ou de refuser des ordinateurs sans fil.
Une méthode de sécurité mixte.
Ms-net-IEEE 802.11 (Standard) GP (Groupes) telle que Policyguid, PolicyData, Policyreserved, etc.

Si vous voulez garder vos vieilles habitudes de travailler sur un panneau de configuration "à la XP" vous le pouvez.
Nous nous arrêtons là. En bref, vous pouvez vous lancer à l'exploration dans ce nouveau système d'exploitation. Nul besoin d'être un Pro dans le domaine, laissez-vous guider. L'objectif de ce système d'exploitation est de vous offrir un accès rapide, simple et sécurisé.

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CYBERDETECTIVE

LE CYBERDETECTIVE est un business bien lucratif l’agent d’espionnage sur le réseau.Ben besqui est un homme qui est dans la somme de sa vie professionnelle ; ses clients son des grandes entreprises qui ont des ennemies sur le réseau.Il est super bien payé pour les protéger, contre les attaques cybernétiques ; c’est un travail de 24 sur 24 heures par jour, en train de registrer le réseau en train de sauter d’un continent à l’autre, ses temps libres il est entouré de belles modèles et d’un pur cubain et un vodkaSon opinion à se sujet est la suivant :« Ce que l’on peut voir dans la réseau est comme un ville, on peut voir beaucoup de point d’achat, comme amazon.com et différant sites dans le réseau.Après on continue 4 rue en avant dans la même ville et on trouve de quartier où on ne veut pas s’arrêter dans un feu rouge, et de celui où tu veux t’éloigner le plus vite possible.Tout ce que l’on est habitué dans le monde physique s’a muté aussi à internet.On peut se trouver avec le crime organisé, avec des groupes terroristes, des groupes des activistes, avec des tueurs en série mon travail consiste en savoir qui sont ses gens, et de quoi ils sont capables et pourquoi, et sur tout quelle est le risque qu’ils représentés pour nos clients et on faisons tout ça ont commence à comprendre qui sont ». NEW YORK RICARDO ARTEUR AGITATEUR ARTISTE THEORIQUE FONDATEUR DE L’ACTIVISMERDOMELECTRONIC DISTURBANCENEX YORK SAPATISTA DIGITALTémoigne « Quand je suis venu en new york en 1991 , je cherchais comme agiter les réseau, et que ta présence soit fort et directe comme il soit possible.Que ta voix ton corps réaffirme sa présence d’une façon ne violent Il s’agit de désobéisse d’une façon crée pour toro et suivit pour gandhi, martin dans les années 80 la coalisons d’aide pour trouver un objective ».On n’a jamais détruit un serveur, ou changé la page web de quelqu’un jamais on s’approprié D’un nom d’un domaine HISTOIRE 1998 le lancement de floodnet le première software OBJETIVE le président de Mexique le pentagone, et les banquesRésultat le pentagone contre attaque en détruisant le serveur de l’ennemi.LES SAPATISTASUne guerre des mots et pas des mots pour faire la guerre ;FLUTNET est un groupe symbolique et ils sont réussit à joindre ; des gens à une grande échelle. Le développement des outils des activistes a été un procès évolutive un code servait de base au suivant ;RENO est un mettre dans la création de rythmes dans les software, les gens utilisent les simples des autres flutnet pense inonder les pages web OBJETIF inonder les pages web des ordinateurs avec de flutnet d’une façon automatisée INGENIEUR EN SECURITE DES ETATS-UNIS« La nouvelle action des activistes, est de créer des nouveaux outils comme des session chat ;Qui permet pendant lancer un attaque, on a garde un dossier de chaque groupe pour pouvoir,Négocier de quelle manière on peut arriver à se comprendre et accepter les politiques de nos clients ».Les activistes en Londres cherchent dans les poubelles des ordinateurs qu’ils puissent réparer et le faire fonctionner à nouveau, dans cette histoire les activistes disaient qu’il y avait deux super marche l’un après l’autre ; on a invité des gens pour se unifier à notre campagne maintenant on va faire un question publique, disait l’activisteIls sont voulus faire disparaître les super marche.NARF pensait que l’unique solution pour gagne un combatte est bloquer la réseau du ennemiEn ce cas la victime a été ETOY ;ETOYC’était une entreprise très grande, mais les activistes ne font pas la différence entre l’art et le business, le domaine etoy appartenait à une personne particulière le groupe ETOY voulait que ses gens les vends le domaine et la personne à refusé à été la guerre pour le nom du domaine.ETOY avait gagne et les activistes on préparé sa guerre contre ETOY, les activiste attaquaient ETOY sur le réseau pendant 81 jours ETOY avait perdu plus de 4000 mil millions dollars en 2001 ;L’entreprise a fini pour fermer l’efficacité de cette attaque a incrémenté les files pour les cyberdétectives qui sont presque 4000 email par jour pour dire a nleurs clients si ils sont ou pas dans le collimateurs des activistes.-Les activistes utiliseront de tactiques d’envahissant, s’en serviront de technologies de l’information pour attaquer de différents flancs.-Les activistes rarement parlent pour téléphone Reno avait créé un script java pour bombarder les individus avec des emails, quand seulement restait 4 jour pour les manifestations contre la mondialisation ont été bien constructive pour les activistes, ce jour là les activiste dormait par tout, le plain soit que page web de NARF soit en direct depuis les rues de Québec.Les activistes attaquent dans les rues dans les maisons ils sont voulu collapser 26 pages web entre les quel se trouve celle de la police.
« la cumbre de las americas » les protestes dans rues sont commencé des gens des universitaire et en certaine point ils ont dispersé, parce que sinon ils ont du se confronter contre la police, est ça pourrait produire de gens arrêter les mailles de trois mètres les gens commençait à les agiter pour essayer de la faire tomber.Un membre qui été dans la réunion « cumbre de las americas » disait « que le comportement des gens dans le rue sont anti-constitutionnelle est contraire au principes démocratiques »Les pages web principale de « la cumbre de las americas » pouvaient accepter plus de 6 milles connexions mais les activistes sont envoyé 8000 milles ça a été une bataille médiéval la multitude attaquaient par arrière et par devant.La police de quebec regardait de très près ce qui se passé et l’objective est sélectionner des pages spécifiques et semer la terreur.La police affirmait que son serveur principal avait une protection appropriée et on a éteint l’ordinateur pour éviter des modifications dans la page.LE MINISTRE DE LA DEFANCE DES ETAT UNIS« Disait que les activistes fonctionne et fonctionnera de plus en plus à emmener à la police d’éteindre leurs ordinateurs ».Pour beaucoup que les groupes que les americas ont voulu contrôler la situation cette une histoire bien long mais une histoire passionnant.On a prouvé que les manifestations des rues sont des plus en plus forts.En avril de 2001 en Québec dans une proteste les medias de communication ont une participation moyen.

Poster des informations sur Internet Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina
Beaucoup de monde souhaite s’exprimer sur Internet à travers les forums de discussion, les sites Web, les blogues etc. De nos jours, le prix d'un abonnement à Internet par l’intermédiaire d’un fournisseur d’accès est désormais abordable pour les particuliers. Internet est le plus grand réseau accessible à tous et qui n’appartient à personne. Nous pouvons participer à son développement, mais toujours en respectant l’étique de l’internaute, partager des infos, des actualités, des trucs et astuces, des conseils, des adresses, etc. Le résultat est une somme astronomique d'informations diverses et variées, pouvant être utilisée pour tout un chacun, pour diverses raisons, comme par exemple pour se faire connaître dans le monde entier. C'est la raison pour laquelle les entreprises s’intéressent de très prêt aux sites Web, pour cette même raison, les particuliers se lancent et ne négligent pas cette formidable opportunité, en utilisant les blogues, les sites Internet, le courrier électronique, etc. Les blogues sont des pages pré-fabriquées sur lesquelles chacun peut poster tout ce qu'il désire (Articles, photos, etc.) en respectant bien sur les termes et conditions de chaque site qui propos ce genre de services. Leur développement est tout simplement incroyable ! Dans ce chapitre nous montrerons des outils et des méthodes qui permettent d’enrichir la masse d'informations disponible sur Internet. Dans les blogues, nous pouvons ainsi poster des vidéos, nous parlerons alors de vidéoblogues. Le type d’informations postées, et les endroits où nous pouvons les trouver peuvent donner beaucoup d’indices sur une personne, sur une éventuelle prise de contact, etc. Il est important toutefois de mesurer le danger qu'engendre la mise en ligne de telles informations pour la personne qui les poste, car n'importe qui pourra y avoir accès et savoir comment entrer en contact avec cette personne. La personne qui a accès à ces informations devra aussi ne pas tout prendre pour argent comptant puisque chacun est libre de mettre ce qu'il souhaite en ligne, attention de bien veiller à évaluer le taux de confiance que l'on peut accorder à ces données.Ce chapitre est primordial dans la recherche des informations puisqu'il permet de savoir comment les personnes opèrent pour poster leurs informations personnelles. Si cela mène à une prise de contact favorable, ce qui peut d'un côté être considéré comme une bonne chose puisque de nombreuses personnes ont rencontré l'âme sœur, cela peut aussi être dangereux car il est facile de trop dévoiler d'informations relatives à notre vie privée, qui, dans certains cas, peuvent donner lieu à des abus si l'autre personne utilise ces données contre vous et vous persécute chez vous ou sur votre lieu de travail, terrain idéal pour mener une attaque d’ingénierie sociale.Ainsi, nous saurons comment créer un site Web qui nous permettra de télécharger nos données vers eux, sans avoir recours à un logiciel extérieur, comme un FTP pour transporter nos fichiers vers le site qui nous héberge.
La création des blogues
Dans ce chapitre, nous parlerons un peu des blogues, qui sont très en vogue en ce moment. Nous apprendrons comment les créer, les diffuser et aussi comment créer des vidéoblogues. Certains blogues nous laissent uniquement la possibilité de poster un article, sans avoir la capacité d'ajouter des images. A chacun son blogue. Plusieurs personnes se connectent sur un site et grâce à l'imagination des webmestres sur ce même site, certains iront visiter un bolgue, d'autres en créeront un, pendant que les autres utiliserons la messagerie, commanderont en ligne, ou liront tout simplement un article. Nous verrons au fur et à mesure les différentes catégories de blogues. Nous devons être conscient que, sur Internet, les besoins et les objectifs des gens sont très variés, certains entreront dans des forums de discussion pour passer un peu de temps, d'autres cherchent l'amour, pendant que de nombreuses personnes chercheront des solutions à leurs problèmes informatiques. Dans tous les cas, un blogue est utilisé pour attirer l'attention d'autrui.
Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina AUTEUR DU LIVRE HACKING INTERDIT

Activistes

Activistes en 1999 Histoire Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina AUTEUR DU LIVRE HACKING INTERDIT
La troisième guerre mondiale sera une guerre virtuelle, pour les informations entre militaires et civils. Marshall Mcluhan 1968La guerre de l’information du nouveau millénaire a déjà commencée, est-ce que l’on sait qui sont les guerriers ?N’importe qui, d’un seul click les activistes sont des gens qui voudraient mettre le capitalisme hors ligne. On parlera avec certains d’entre eux pour savoir ce qui les motive.
NARK : c’est le nouveau visage du monde de l’activisme.Son pseudonyme est METACOM son objectif est d’échanger les protestationss par internet.METACOMTHEHACKTIVIST.COMTORONTO CANADALes activistes de son groupe se joignent dans un atelier, pour inter changer des idées.Dans ce cas, sont but est paralyser la réunion « cumbre de las americas »La globalisation des activités économiques depuis chili jusqu'à alaska.La réunion se passera en Québec, et les activistes vont se présenter en masse, les activistes ne sont pas en contre de l’union des multinationales, ils sont en contre de comme ils se font.Par exemple en Seattle avait beaucoup de manifestant sur place, mais avait autre groupe que manifestait dans le cyberespace.DJNZ THE ELECTROHIPPIES COLLECTE UK ANGLETERREEn 1999 plus de 4000000 mille personnes se sont présenté en Seattle pour protester contre la mondialisation ; résultat :La page de la wto website offline for serveral a été paralysé, mis hors ligne.Peut être vous n’avez pas participé dans l’époque hippie ;Aujourd’hui les activistes se connectent avec beaucoup des activistes dans répandus dans le monde entier, pour mettre à terre ou paralyser les activités d’une entreprise.Pendant les manifestations en Steattles, pour renforcer la sécurité les organisateurs, ont mis en place des grilles de plus de trois mètres de haut dans l’entourage du congrès ou se déroulait.La « cumbre de las americas » Les activistes racontent qu’il ne faut pas 1 personne pour neutraliser un ordinateur il faut entre 10000 à 50000 personnes pour qu’il soit efficace.Les éléctrohippies en se demande que type de campagne ils fassent par Internet ?Un membre nous réponde, on nous disant que l’activisme permet que n’importe qui participe ;Le but de l’activiste virtuel est se faire sentir comme réelle, ils recrutent des gens et les informer pourquoi est important l’activisme dans la vie quotidienne des gens.OBJECTIVE DES ACTIVISTES est dans ce cas « la cumbre de las americas » les activistes informent au gens de n’est pas s’exposer, que les actions seront en ligne.JOHN ARQUILLA expert en sécurité militaire des états unis.Il opine « Il faut pas se tromper, l’agitation civil électronique produire des perds de fois trop élevés En la littérature qu’il y a des milles de millions de dollars en perd, parce que avec telle type d’action, ils produisent de dégâts pour les entreprises, et quand ça attire l’attention des gens ».MARSEILLE FranceGROUPE FEDERATION OF RANDOM ACTIONReno est le roi de la rupture de codes dans le monde des activistes, mais il se considère comme une marionnette du réseau.Sa fonction est faire divertissant les protestes électroniques, il pense que les inter changes à niveau planétaire, on peut voir d’une autre forme la politique dans une politique plus humaine et plus juste.OBJECTIVE FIDELITY INVESTIMENT Après de protestes dans les rues, et les obstructions entre sa page web finality perds 45 pourcent de ses valeurs dans une entreprise pétrolière, ça a aide gagne un procès entre une entreprise pétrolière et un petite tribu de la Colombie, qui ses terres ont été menacés pour les projetions.RE : NO : Après ça reno avait été l’activiste le plus recherchait dans le monde entière ; puis qu’ils ne l’ont jamais trouvé personnellement, il avait reçu beaucoup de lettres de menaces ;Et Reno savait renseigné sur les lois américaines, et il avait su, que les pages web que reno avait mis à terre avait été remit sur les web américaines et que le coûte pour chaque page à été de 1000 dollars, pour cinq mille dollars tu doit être condamné à un ans de prison.Quelque mois Reno reçoit un courrier provenant d’un ami où, il l’informe que le FBI avait ouvert une enquête sur lui et les personnes qui avait participé.Reno dans l’entrevu éclate de rire comment il habitait en Marseille, il avait pensé toute de suite à la french connexion.Pour un autre côte le deuxième jour des pratiques des activistes dans les rues MARK autre activiste fait une simulacre d’une proteste pour informer les gens comme il faut agir, la pratique se déroule bien dans les rues de Québec ;L’OBJECTIF Est de unifier les proteste en ligne et dans les rues.Un des activistes METACOM affirme La maille de trois mètres ne signifie rien pourquoi une réunion que prétende unifier deux continents, pourquoi laisser de hors certaine personnes.300000 personnes ont arrivé à washintong pour protester contre les mesures de l’administration bush, par rapport aux mesures de sécurité.Pour être un activiste n’est pas besoins que tu sois un hacker ou un programmeur, il faut simplement télécharger un programme que vous recevrez, dans votre boîte email.Et vous pouvez aussi participer dans la cause.

2. Après la capture de Kevin Mitnick le pirate le plus célèbre de la terre…

Un film basé sur le livre de Tsutomu Shimomura, « Takedown » raconte la chasse à l’homme de l’ennemi public numéro un par le numéro un en sécurité informatique. Vous pourrez le trouver en France sous le titre de « CYBERTRAQUE ». La sortie de se film a été très contreversée, et la maison de production est MIRIMAX a eu à faire face à de nombreuses manifestations contre la réalisation de ce film. Les manifestants ont pris d’assaut la porte de la maison de production, brandissant des pancartes demandant la libération de Kevin . Ils expliquaient aux passants qu’un script avait été écrit sur un homme emprisonné depuis plus de 4 ans sans avoir eu droit à un procès. Dans ce manuscrit, on laissait entendre que Kevin avait été jugé. Il a pourtant bel et bien été « condamné » à la prison et à l’interdiction de s’approcher de tout ce qui pouvait ressembler à un téléphone ou à un ordinateur. Alors qu’il purgeait sa peine, il n’avait pas droit au parloir, on aménageait des visites spéciales, à un étage défini pour sa famille. Il a été condamné au confinement total pendant 8 mois.Les gens prennent les hackers pour des « cyber-terroristes ». Le film a fait le tour du pays à la vitesse de l’éclair et les petites affiches invitant à la libération de Kevin (Free Kevin stickers) se sont retrouvées collées dans les petites comme dans les grandes villes, à des endroits tous plus insolites les uns que les autres. De grandes entreprises comme Nokia, Fujitsu, Novell, Sun Microsytems ont participé au financement de ce film. En d’autres termes, l’emprisonnement de Kevin Mitnick est devenu un grand business. Beaucoup d’entreprises se sont servi de l’image de Kevin Mitnick pour faire leur publicité, et on a même attribué des exploits à Shimomura qu’il n’avait pas accompli. Quel héros ! D’un autre côté, on reproche beaucoup de choses à Kevin Mitnick, sans se préoccuper de véritablement savoir s’il est l’auteur de ces actes. Affirmations sans preuves à l’appui. La police des êtat unis ont intimidé les amis de Kevin Mitnick en fessant fouillant dans leurs maison sans avoir le droit à qu’un avocat soit présent, apparemment ils n’ont pas eu ce privilège que donnent les pays démocratiques.Pour tout le monde les hackers attendaient seulement le jugement final.Shimomura avait des mystérieuses connexions même lui dans son films cité le méga virus qu’il avait crée, que Kevin Mitnick avait arrivé à craquer.Shimomura selon les gens ils est très arrogant, je me pose la questions est que shimomura est moins coupable que Kevin Mitnick ? Après la libération de Kevin Mitnick sa vie est changée radicalement.
Kevin est devenu consulteur d’entreprises, il est devenu aussi une Figureure publique. Il raconte un peu comme avait commencé sa vie de hacker dans le lycée, sons point fort à été l’ingénierie social on parlera dans cette livre, il a été totalement isole de tout le monde selon la loi avec un simple téléphone pensaient qu’il pourrait déclencher une bombe nucléaire, il affirme qu’il a été bien respecté en prison pour les prisonnière. Et Kevin affirme qu’il n’a jamais eu l’attention de voler quoique se soit. Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina AUTEUR DU LIVRE HACKING INTERDIT

1. L’histoire secrète du hacking : Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina

1 L’histoire secrète du hacking : Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina AUTEUR DU LIVRE HACKING INTERDIT
Les pionniers du hacking :

Steve Wozniak – co-fondateur d’Apple
John Draper aussi connu sous le nom de « Captain Crunch »
Kevin Mitnick, recherché par le FBI de 1992 à 1995
Le hacking est bien plus que du piratage simple, ce n’est pas le fait de faire des choses cruelles, cela représente l’invention, l’expérimentation. Pour Kevin Mitnick, c’est un mélange de subversion, de soif de connaissance et de challenge intellectuel. Un hacker essaye toujours d’en savoir plus, de trouver de nouveaux programmes, d’innover.
Avant l’apparition des ordinateurs et du piratage des réseaux informatiques, certains individus s’étaient spécialisés dans le piratage des réseaux téléphoniques. C’était le cas de Denny Teresi, spécialiste du « phone phreaking » Pour lui, c’était un simple jeu, jouer avec le téléphone, comprendre le système et passer des coups de fil gratuitement.A l’époque où les communications téléphoniques étaient orientées par des opératrices, tout piratage était impossible, mais dès lors que l’orientation des communications a été automatisée, le système est devenu vulnérable.Les réseaux téléphoniques sont contrôlés par des tonalités. Ces sons spéciaux ont pu être imités par un simple sifflet en plastique offert en cadeau dans un paquet de céréales. Le spécialiste de l’utilisation du sifflet était le fameux Captain Crunch. Voici le type de sifflet utilisé pour passer des coups de fil gratuits.
Plus étonnant encore, le cas de Joe Engressia qui n’avait nul besoin de sifflet, il lui suffisait de siffler directement dans le combiné en imitant les tonalités que l’on entend en composant un numéro pour que l’appel soit passé. Il a fait le bonheur des media locaux. Il disait être fasciné par la technologie.
Sans le savoir, ces hommes ont été les Pères Fondateurs du hacking moderne. Ainsi, Denny et le Captain Crunch ont trouvé un terrain de jeu immense, et passèrent des appels gratuitement dans le monde entier, tout en respectant la règle d’or : ne jamais passer ces appels de chez soi, mais toujours depuis une cabine téléphonique. La pression exercée sur les touches d’un téléphone conditionne la tonalité qui est émise, ainsi, il fallait contrôler les touches. C’est ainsi que Captain Crunch a mis au point un petit boîtier qui ressemblait à ce que nous connaissons actuellement comme un pavé numérique. Ce petit boîtier magique portait le nom de « boite bleue ». Il suffisait de le connecter au combiné d’une cabine publique et le tour était joué, jusqu’au jour où le Captain Crunch s’est fait arrêter par la police et a écopé de 4 mois de prison. Mike Gorman, un autre phreaker, a été condamné à 2 ans de prison pour avoir été pris en possession d’une blue box.Au départ, ce n’était qu’un jeu pratiqué par quelques initiés qui pouvaient ainsi communiquer entre amis, d’un bout à l’autre du monde, une espèce de société secrète, mais cette société secrète a été rejointe par un nombre de membres de plus en plus important. Petit à petit, le jeu est devenu plus dangereux, les phreakers ont commencé à développer la technique de l’ingénierie sociale afin d’arriver à leur fins. Dans le but d’obtenir toujours plus d’informations sensibles, ils passaient des appels à une entreprise en se faisant passer pour quelqu’un qui travaillait pour cette même entreprise et pour soutirer des informations sensibles à des employés crédules. Petit à petit, lorsque la menace est devenue sérieuse, et que les rumeurs d’écoutes téléphoniques, de divulgation d’informations sont venues aux oreilles de tous, un vent de panique a soufflé, et le pays tout entier s’est vu atteint d’une paranoïa généralisée. Tout un chacun se croyait sur écoute, pensait que sa ligne téléphonique était piratée. Les media en ont fait leurs choux gras, révélant les secrets des pirates, comme l’a fait Ron Rosenbaum, en publiant son fameux article « The secrets of the little blue box ». Des enquêtes ont commencé à être menées, notamment par les compagnies de téléphone elles-mêmes.
Steve Wozniak, très intéressé par ce type de technologie a mis au point sa propre blue box. Afin de répondre à ses interrogations et souhaitant un collaborateur renommé dans le domaine, il a fait appel à Captain Crunch. Au début des années 1970, dans la Sillicon Valley, un nouveau moyen de télécommunication été né, l’ordinateur. A l’époque, il s’agissait d’énormes machines impersonnelles.
A la fin des années 1970, on voyait le hacking avec une approche plus radicale : comment utiliser une technologie, comment repousser les limites, les frontières. A l’époque, l’idée même d’acquérir un ordinateur personnel relevait de l’hérésie, cela aurait coûté au moins aussi cher qu’une maison.
En 1975, le « Altaire 8800 computer » était né, dans un garage.
Evolution du hacking : « J’ai un problème, comment puis-je le résoudre », l’appel est entendu par quelqu’un répondant « j’ai trouvé la solution ». L’esprit était au partage, l’idée était le partage total de l’information.
L’ordinateur : la culpabilité de la fonctionnalité : à quoi un ordinateur pourrait-il bien me servir ? A faire un recueil de recettes de cuisine ? Réfléchissons bien… C’est drôle d’expérimenter quelque chose de nouveau… Et si on créait des images, et si ces images bougeaient, si ont pouvait jouer avec un ordinateur…. C’est cette volonté de trouver de nouvelles utilités et d’expérimenter de nouvelles choses qui ont poussé les hackers à développer des programmes et à créer les jeux par exemple, et toutes autres sortes de programmes permettant aux ordinateurs de se rendre chaque jour plus polyvalents, performants, et indispensables.
Tout était partagé gratuitement dans les réseaux de hackers, jusqu’en 1976, où un dénommé Bill Gates a décrété que tout cela était du travail, donc de l’argent. Tout cela ne devait plus être gratuit.
Chez Apple, Steve aussi a pensé que l’on pouvait vendre ce genre de choses. Apple 1 a été crée, puis Apple 2, puis tous les autres, ces produits que l’on pouvait désormais emmener chez soi comme on pouvait le faire en achetant une chaîne stéréo. Tout a commencé avec une première commande de 15 000 dollars. L’année suivante, l’entreprise faisait un chiffre d’affaire d’un billion de dollars.
C’est à cette époque que le hacking s’est révélé incompatible avec la vente. Apple est devenu un commerce important. Désormais, il était impossible de dire aux autres ce que vous étiez en train de faire, de développer, quels étaient vos projets.
En 1995, on attrapait le criminel le plus recherché par le FBI, l’ennemi public numéro 1, un homme de 32 ans : Kevin Mitnick.Internet était sur le point de décoller. Mitnick a été le bouc émissaire pour les media et pour le gouvernement américain. On avait arrêté un enfant de la révolution des hackers des années 1970. Pour lui, hacker était un hobbie. Personne n’était allé aussi loin. A 17 ans, il avait s’était déjà procuré des documents sensibles avec beaucoup d’audace et n’avait pas été arrêté par les procédures de sécurité en vigueur. Entre deux arrestations, pendant sa cavale, il a dû recommencer sa vie à zéro, changer d’identité. Il a beaucoup utilisé l’ingénierie sociale pour arriver à ses fins, en appelant des secrétaires comme des cadres afin de leur soutirer des informations, même les codes sources de leur machine, et tout cela par téléphone, en passant des appels impossibles à localiser. La cavale a été longue et les articles dans les journaux se sont multipliés. En 1994, le FBI se montrait toujours incapable de l’attraper, et sa capture impossible faisait la une des journaux.
Les hackers deviennent de plus en plus arrogants, ils ne se contentent plus de prendre les informations dont ils ont besoin, ils signent leurs actes en laissant des messages pour narguer leurs victimes du types « vous ne pouvez pas m’attraper. ».
Nous sommes entrés dans l’ère de War Games, où les petits génies de l’informatique pénètrent les systèmes informatiques des entreprises et agences gouvernementales les plus prestigieuses en profitant des faiblesses des systèmes ou en soutirant des mots de passe et autres informations à des employés crédules.
Pour Kevin , c’est sa passion pour l’aventure qui l’a conduit à devenir un hacker, qui l’a conduit à abandonner sa femme et à s’enfermer dans une chambre de motel pour hacker 24 heures sur 24 en se coupant complètement du monde réel pour vivre dans ce monde virtuel. Il n’a pas réalisé que le monde réel était en train de changer. Les hackers n’étaient plus les bienvenus, ce n’était plus l’époque où il était la chose « cool » à faire pour entrer dans un petit club. On jouait désormais dans la cour des grands. Aujourd’hui, le piratage est devenu un crime à part entière, un crime technologique en quelques sortes. Les hackers sont devenues des cibles de plus en plus importantes pour le FBI. Kevin fût jugé en 1999. Ce n’est qu’une fois condamné qu’il a réalisé combien le monde était terrorisé par les hackers. Il fût traité comme un véritable criminel, un paria. Le juge l’a condamné à 8 mois d’isolement total. Pendant ces 8 mois, il était entre ses 4 murs, n’avait pas droit à la lecture, n’avait même pas un papier ou un stylo. Les rares fois où il a pu voir sa famille, on ne l’a pas autorisé à descendre au parloir, sa famille a du monter à un étage vide, où seul un garde était présent. Loin de toute technologie, loin de tout moyen de communication. Lorsqu’il a été relâché, en regard à son addiction aux ordinateurs, il a été condamné à ne pas s’approcher d’un ordinateur. Voilà la vie de celui qui a vécu sa vie « en ligne ».
Pendant ce temps là, le Web s’est brusquement développé et les de nouvelles activités se sont développées, commerce, éducation en ligne… De nos jours, tout le monde semble avoir trop confiance dans les ordinateurs. Tout se fait par téléphone, par Internet, et tout cela laisse le champ libre au public numéro un. Lors de son arrestation, lorsque le FBI a frappé a sa porte, Kevin a prétendu s’appeler Tom Case et affirmait qu’ils avaient n’avaient pas arrêté la bonne personne. Il n’était pas Kevin Mitnick, mais Tom Case, il leur a même dit qu’ils auraient dû regarder sur les boîtes aux lettres.
Le cas Mitnick était si complexe, que Kevin est resté 4 ans et demi en prison avant d’avoir droit à un procès. Ils n’avaient pas les preuves nécessaires contre lui. Il était question de savoir si la copie de logiciel était considérée comme du vol ou non. Si tel était le cas, le montant du larcin devait avoisiner les 80 millions de dollars. Est-ce que le fait d’effectuer une copie peut être considéré comme privant quelqu’un de sa propriété ? Où est la preuve du piratage ?
En 1999, il a été condamné à 5 ans de prison, mais ayant déjà effectué la quasi-totalité de sa peine en détention préventive, il a été relâché. Il faut savoir que nombre d’assassins sont condamnés à des peines moins longues que Kevin .
Le monde a changé, Kevin risque de retourner en prison s’il touche un ordinateur… il nous reste des bons souvenirs laissés par les Pères Fondateurs du Hacking, comme le sifflet ou la blue box de Captain Crunch…. !!

CRYPTOLOGIE

Enigme vs Rejewski et Turing / Ecrit par Alexandre J. Gomez Urbina / (Inspiré des codes Secret de Simon Singh)
En 1918, Arthur Scherbius a créé la machine Enigme, qui permet d'obtenir un cryptage, qu'il était, à l'époque impossible de briser. On ne pouvait pas briser les messages qui étaient cryptés d'un bout à l'autre. Ils pouvaient être interceptés, dans l'espoir d'être revendu sur le marché allemand. La machine de Scherbius était destinée aux entreprises comme aux militaires. L'idée initiale du créateur était de créer 3 tambours qui tournent constamment, utilisant chacun un alphabet de 26 lettres. Les tambours tourneraient de manière aléatoire. Dans la cryptologie traditionnelle, nous faisons un calcul des probabilités de répétition des lettres. Nous savons alors que les voyelles se répèteront davantage que les consonnes. En partant de ce principe, en procédant par déduction, il est tout à fait possible de casser le code et de déchiffrer un message codé. Ce système est inopérant avec Enigme, car si un jour la voyelle A est représentée par la consonne B, elle pourra tout à fait être remplacée le lendemain par un D. A chaque jour correspondait un code différent. Chaque tambour ayant 26 lettres, il y avait donc 26 x 26 x 26 possibilités, soit, 17576 combinaisons possibles. Un véritable casse tête. Pour les destinataires des messages, Scherbius avait implémenté un réflecteur, capable de montrer le code en clair. Pour cela, il fallait connaître les codes ayant été configurés dans la machine Enigme de l'expéditeur. La configuration de la machine Enigme consistait en la manipulation de 6 fils. Les probabilités nous indiquent qu'il y avait donc 12 lettres possibles et 14 lettres exclues. Les 3 tambours effectuaient 6 positions. Si nous prenons l'exemple de A, B, C, les combinaisons possibles sont les suivantes : ABC, ACB, BAC, BCA, CAB, CBA. Cela nous donne donc un total de 6, pour 2 lettres retenues sur 26. Cela fait un total de 100 391 791 500 combinaisons, en ajoutant à ce chiffre, le nombre total de fils (6) et le nombre de rotations 17 576. Nous arrivons au résultat suivant : 10 000 000 000 000 000 !Résultat astronomique, surtout en précisant qu'à l'époque, il n'existait pas encore de super calculateur, ou d'Internet.Adolf Hitler s'équipe de cette machine pour coder les messages de son armée. Il devient donc impossible pour les gouvernements français et britannique de déchiffrer les messages allemands interceptés. Ces pays connaissaient les folles théories d'Hitler, et leurs cryptologues sont impuissants face à cette machine infernale qu'est Enigme. L'espionnage français arrive à se mettre en contact avec quelqu'un qui connaissait la machine Enigme, un Allemand, M. Schmidt qui donne au gouvernement français les plans pour construire la machine Enigme. Cela donne de l'espoir aux cryptologues, mais malheureusement, pas pour longtemps. Un autre problème se pose. Personne ne pourra décrypter les messages envoyés, car il manquait les codes du jour. Les cryptologues anglais et français allaient d'échec en échec, allant jusqu'à perdre l'espoir de pouvoir décrypter les codes Enigmatiques. Alors le gouvernement français décide de donner des copies de la construction de la machine Enigme aux polonais. Ils savaient que si l'Allemagne se préparaient à conquérir le monde, elle reprendrait tout d'abord la Pologne.La Pologne n'hésite pas à recruter les mathématiciens les plus doués dans tout le pays pour s'attaquer à Enigme. Une guerre homme contre machine. Un homme s'est rapidement fait remarquer pour son savoir-faire et pour sa logique exceptionnelle : Marian Rejewski, 23 ans. Il commence à émettre des hypothèses basées sur les positions initiales des tambours, les relations entre les chaînes de caractères. Rejewski, grâce à ses tables de relations, commence à cracker les messages du jour des allemands. Rejewski avait battu la machine Enigme.Pendant que la France se contente de recevoir les codes d'Enigme par l'espion Allemand, Rejewski et la Pologne inventent des machines appelées Bombes, capables de décoder les messages du jour, de façon automatisée.Les français avaient donc une belle collection des messages du jour de plusieurs mois alors que les Polonais comptaient avec Rejewski pour savoir où et à partir d'où les allemands allaient frapper. Il fallait procéder de manière intelligente, de telle sorte que les allemands ne se doutent pas qu'ils avaient été décryptés. Les Allemands changent de tactique en ajoutant deux tambours supplémentaires à la machine Enigme. Rejewski, impuissant face à ce nouveau problème, et le temps imparti insuffisant, Hitler allait envahir la Pologne. Rejewski donne ses Bombes aux Anglais et aux Français. On imagine alors la stupeur de leurs cryptologues, Enigme avait été craquée !En dépit des deux tambours supplémentaires, le moral remonte d'un coup. Rejewski se réfugie en France. La Pologne fut envahie en septembre. Désormais le décor est planté, mais Enigme renforcée avec deux tambours devient un problème, qui sera géré par Turing. Turing, un jeune homme qui cachait son homosexualité. Cette dernière, mal tolérée à l'époque, est probablement l'élément qui a décidé certains à vouloir sa mort. A Bretchley, il y eu un appel général aux meilleurs mathématiciens, joueurs d'échec, physiciens et des Scientifiques pour s'attaque aux deux tambour supplémentaires d'Enigme.Connus comme GC & CS, ils vont mettre en place la logique de Rejewski pour essayer de briser le code Enigme. Les invasions en 1940, de la part des Allemands ne se feront plus attendre.Turing cherche désespérément les vulnérabilités d'Enigme. Il a été plus proche du décryptage de cette machine que n'importe qui dans l'équipe d'intellectuels. Turing, du haut de ses 26 ans, arrive à voir une faiblesse de la machine Enigme. La signature des allemands était dans la même position, mais les lettres changeaient constamment. Turing utilise la même philosophie que Rejewski. Un peu de cryptanalyses, de déduction, la combinaison des positionnements des tambours, des milliards de possibilités s'offrent, mais le temps pressait.Turing arriva à casser Enigme. Pour faciliter la tâche de gestion des codes du jour et des décryptages de messages, les machines Bombes de Rejewski sont utilisées. Elles sont baptisées Victoire. Elles arrivent en Angleterre en mai 1940. Les Bombes perfectionnées de Rejewski appelées par Turing, Agnus Dei, les machines Bombes, entre 1941 et 1942 s'incrémentèrent. Voilà la première partie, en ce qui concerne la guerre et ce qui a été accompli pour le décryptage des codes. La seconde partie, non négligeable, est la force de frappe allemande qui s'impose. Comment la contourner et comment faire pour que les allemands ne se doutent de rien, pour qu'ils ne sachent pas que les codes ont été craqués depuis longtemps, mais cela, c'est une autre histoire.

HACKING

HACKING
Alexandre Gomez Urbina est un joueur d'échecs amateur, passionné par la sécurité informatique, il partage ses connaissances en rédigeant des articles. Ingénieur informaticien de profession, certifié ingénieur systèmes serveurs Microsoft Windows® 2000/2003 MSCE SECURITY (Microsoft Certified Systems Engineer Security), Windows Serveur™ 2000 /2003, MCSA (Microsoft Certified Systems Administrator), Windows MCP (Professionnel Certifié Microsoft). Administrateur réseau environnements Windows® XP / Vista™, Linux. Toujours à l'affût des nouvelles informations sur la sécurité des réseaux informatiques, il n'hésite pas à effectuer de nombreux testes applicatifs pour repousser l'ordre établi en matière de sécurité informatique dans ses derniers retranchements. Le hacking Interdit est l'art de déjouer l'ennemie, qu'ils viennent de l'interière comme de l'extèrieur nous somme chaque jour confrontés à nouvelles menaces et nous devons faire face à ses attaques gratuits nous pouvons être en mesure de contre carré il y a diffèrents formules qui Monsieur Alexandre Joseph Gomez Urbina un hacker pour excellence nous fait partager sa vision de voir le cyber crimen organisé
Sommaire[masquer]
1 Les Hackers
1.1 Pirate ou Hacker
1.2 Livres informatiques
1.3 Éthique
1.3.1 Techniques
1.4 Livres informatiques
1.5 Liens externes
1.6 Liens externes de Vidéos Informatiques
1.7 Autour du terme « hacker »
1.8 Attestation de l'usage du terme
2 Pirates informatiques célèbres
3 Hacktivisme
4 Écoles de « hacking »
4.1 Pirate ou Hacker
5 Étymologie
6 Origine
6.1 En France
7 Anecdote
8 Annexes
8.1 Phreakers célèbres
8.2 Filmographie
8.3 Articles connexes
9 Différents types de virus
10 Caractéristiques
11 Logiciels antivirus
12 Virologie
13 Dénomination des virus
14 Virus sur les systèmes Linux
15 Livres Anti Virus
15.1 Web To Peer
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[modifier] Les Hackers
Les acteurs du Hacking Interdit sont les hackers, qui sont judicieux, persistants, patients, inventifs et curieux. Ils agissent parfois de façons peu orthodoxes, ce qui leur vaut quelquefois de passer pour des êtres humains doués de talents particuliers. Les hackers peuvent être n'importe qui, ce ne sont plus seulement des spécialistes en informatique, mais le hacker peut-être toute personne qui a une éthique qui recouvre une relation passionnée au travail informatique dont les motivations principales sont « la passion, le jeu, le plaisir, l’échange et le partage »[1].

[modifier] Pirate ou Hacker
Les médias peuvent commettre des confusions. Ils relient souvent les hackers informatiques à des pirates informatiques, bien que la traduction de « pirate » ne correspond pas aux définitions de « fouineur » ou de « bidouilleur » que l'on peut trouver dans les institutions qui font référence en langue française.
Le hacking coexiste bien souvent avec la sécurité informatique, mais ces deux domaines ne sont pas à confondre. Les moteurs de recherches, les journaux spécialisés tel que Hackademy Magazine[2] ou des annuaires tel que Weborama[3] ont clairement montré la distinction qu'il faut faire entre ces deux domaines, celui « de la sécurité informatique » et celui « du hacking ». Cela n'empêche nullement que les hackers soient aussi des spécialistes en informatique.

[modifier] Livres informatiques
Les ouvrages sur le sujet sont très nombreux. Seuls quelques exemples sont donnés ici.
Ouvrages généraux.
HACKING INTERDIT I, A. Gomez ,
HACKING INTERDIT II Version Windows Vista, M. A. Gomez ,
HACKING INTERDIT III version recherche sophistiques sur Google et Yahoo, A. Gomez
Urbina,
SECURITE, A. Gomez

[modifier] Éthique
L'éthique du hacker a été créée au MIT, et comprend six règles :
L'accès aux ordinateurs - et à tout ce qui peut nous apprendre comment le monde marche vraiment - devrait être illimité et total.
L'information devrait être libre et gratuite.
Méfiez-vous de l'autorité. Encouragez la décentralisation.
Les hackers devraient être jugés selon leurs œuvres, et non selon des critères qu'ils jugent factices comme la position, l’âge, la nationalité ou les diplômes.
On peut créer l'art et la beauté sur un ordinateur.
Les ordinateurs sont faits pour changer la vie.
« Il n’est pas nécessaire de lire Hackers, le livre de Steven Levy, pour réaliser que c'est l'esprit des années 1970 qui souffle dans ces principes. Au MIT, le besoin de libérer l'information répondait à un besoin pratique de partager le savoir pour améliorer les capacités de l'ordinateur. Aujourd'hui, dans un monde où la plupart des informations sont traitées par ordinateur, ce besoin est resté le même - mais il s'étend à tous ceux qui vivent sur cette planète et ont l'intention d'y faire quelque chose, plus seulement aux fondus de l’ordinateur ! »[4]
L'auteur de l'éthique du hack moderne invite à ne plus regarder le hacker comme étant uniquement « un étudiant imaginatif et audacieux », mais à étendre cette vision du hacker à l'ensemble de la société et même à la « planète ». Il est rejoint dans son invitation par Le Mentor lorsqu'il dit à la fin de son manifeste « après tous, nous sommes tous pareils ». Selon eux, le hacking doit donc être envisagé dans une vision plus large, et non plus restreinte le hacker à « un étudiant imaginatif et audacieux » ou à « un spécialiste en informatique ».
Le hacking a pour fonction de résoudre ou d'aider à résoudre des problèmes, et cela dans de nombreux domaines.[5] Le hacking comporte plusieurs aspects qui sont l'extension de l'éthique créée au MIT :
L'aspect communautaire forme un des points forts du hacking. L'organisation en communauté permet l’extension du partage d’information, les communautés étant interconnecté la propagation de l'information est très rapide. L'organisation en communauté permet l’entraide entre personnes, mais également aux personnes de jeunes âges qui souhaitent apprendre. L'interconnexion de personnes, qui ne se connaissent pas, permet une aide qui place les individus au même plan, et cela sans jugement de valeur. Cet aspect pousse à la généralisation et au partage du savoir sans que cela se fasse sur la base de critères tel que « la position, l’âge, la nationalité ou les diplômes ».
L'underground dans le sens de communauté locale, c'est-à-dire la diffusion de l'information dans un cercle restreint de personnes, on retrouve ce comportement dans le partage de contenu jugé comme illégaux par les autorités, ou encore dans le partage de 0 day. En effet, l'un des aspects du hacking est ce qu'on peut appeler le Warez. Cette attitude ne fait que reprendre l'expression « L’information devrait être libre et gratuite » qui se retrouve également dans le réseaux de partage La communauté locale deviendra globale au fur à mesure que la technologie avancera.
L'aspect social. Le dynamique communautaire implique un échange constant d’information entre les divers acteurs de la communauté. Cette échange demande parfois l’intervention du hacking, elle n’est possible que si l’information à échanger inclus une close de non divulgation. Ainsi le hacking peut forcer pacifiquement l’échange en usant du social engineering qui est la technique qui a le plus d'impact sur la communauté, car elle utilise la « faiblesse humaine »[6]. L’aspect social se base principalement sur l’échange d’information dans un milieu plus ou moins indépendant.
L'aspect technique.

[modifier] Techniques
Le hacking regroupe un nombre important de techniques avec plus ou moins de succès, voici quelques unes des techniques utilisées par les hackeurs. La nomination en anglais sera gardée dans la plus part des cas pour éviter toute interprétation en traduisant en français :
Social Engineering (Ingénierie sociale)
Stacks Overflows et Heap Overflows (dépassement de tampon), écriture de shellcode
Exploitation des « format bugs »
Sniffing
Snarfing
Scanning
Spoofing
Hijacking
Fingerprinting
Détournement et utilisation de données WEB : Cookie, CSS, CGI, vulnérabilités concernant les langages PHP, ASP, SQL, etc.
Attaques réseaux :
Déni de service distribué (DDoS)
Attaque de l'homme du milieu (MITM)
ARP Spoofing ou ARP Poisoning
Fragments attacks
Tiny Fragments
Fragment Overlapping
IP Spoofing
TCP Session Hijacking
DNS Spoofing, DNS ID Spoofing et DNS Cache Poisoning (empoisonnement du cache DNS)

[modifier] Livres informatiques
Les ouvrages sur le sujet sont très nombreux. Seuls quelques exemples sont donnés ici.
Ouvrages généraux.
HACKING INTERDIT I, A. Gomez ,
HACKING INTERDIT II Version Windows Vista, M. A. Gomez ,
HACKING INTERDIT III version recherche sophistiques sur Google et Yahoo, A. Gomez
Urbina,
SECURITE, A. Gomez

[modifier] Liens externes
HACKING INTERDIT 2,3)
HACKING INTERDIT 1)
SECURITE)

[modifier] Liens externes de Vidéos Informatiques
Recherches sophistiquées sur Yahoo et Google
Lingenièrie sociale
Les Troyens
Intrusion

[modifier] Autour du terme « hacker »
Hackers
Dans les années 1980, des groupes de pirates informatiques comme le Chaos Computer Club ou le Cult of the Dead Cow se sont auto-proclamés hackers, ce qui signifie : « experts dans leur domaine ». Ce terme a alors été repris par la presse et même parfois dans le milieu de la sécurité informatique.
Le mot hacker, parfois traduit par bidouilleur, désigne simplement en Outre-Atlantique une personne apte à modifier astucieusement un objet pour le destiner à un autre usage que celui prévu initialement. Le terme ne comporte pas de connotation péjorative, et n'est pas nécessairement associé à la sécurité informatique, encore moins à des activités illégales.
Cracker
Les hackers de l'époque tel que Eric S. Raymond n'ont pas du tout apprécié d'être amalgamés avec de la petite délinquance et ils ont alors surnommé les pirates informatiques : crackers, bien que ce terme soit parfois utilisé pour désigner des personnes cassant les protections des logiciels.
Black hat hackers
Dans la terminologie actuelle (2007), les black hat hackers (les hackers au chapeau noir), c'est-à-dire les experts qui utilisent leurs connaissances à mauvais escient, sont aussi qualifiés de pirates informatiques.

[modifier] Attestation de l'usage du terme
En 1998, dans son Lexique de l'Internet, J.-C. Finidori définit un pirate informatique comme étant un expert informatique qui s’introduit de manière délictueuse dans une machine sécurisée, pour récupérer des informations confidentielles ou endommager le système et ses dossiers.
Le terme pirate a été choisi par la commission générale de terminologie et de néologie et définit une personne qui contourne ou détruit les protections d'un logiciel, d'un ordinateur ou d'un réseau informatique. Il a été choisi pour remplacer aussi le terme cracker.

[modifier] Pirates informatiques célèbres
Kevin Mitnick
Cap'tain Crunch
Gary McKinnon
Ehud Tenebaum
Alexandre Gomez Urbina

[modifier] Hacktivisme
« L'hacktivisme est une contraction de hacking et activisme ». Le fait de hacker et le hacker sont souvent confondus. Cependant, l'acte lui-même de hacker peut être perpétré par tout le monde, ou plutôt toutes personnes voulant un moyen de partager son avis politique. Le terme « hacking », qui est repris dans le monde « hacktivisme », n'est que la représentation que le geste de hacker, mais en aucun cas le personnage même du hacker.
La conséquence la plus fâcheuse est que le hacker souffre de l'hacktivisme parce qu'il apporte auprès des médias une image qui n'est pas la sienne, car les médias confondent encore le fait de hacker et le personnage du hacker.[7]

[modifier] Écoles de « hacking »
Le phénomène se généralise. En Europe, on retrouve des écoles de « hacking » :
En France avec Hackademy ;
En Grande-Bretagne avec l'Université Abertay pour l’Angleterre ou encore en Écosse ;
En Espagne avec « Hacker High School ».

[modifier] Pirate ou Hacker
Les médias peuvent commettre des confusions. Ils relient souvent les hackers informatiques à des pirates informatiques, bien que la traduction de « pirate » ne correspond pas aux définitions de « fouineur » ou de « bidouilleur » que l'on peut trouver dans les institutions qui font référence en langue française.
Le hacking coexiste bien souvent avec la sécurité informatique, mais ces deux domaines ne sont pas à confondre. Les moteurs de recherches, les journaux spécialisés tel que Hackademy Magazine[8] ou des annuaires tel que Weborama[9] ont clairement montré la distinction qu'il faut faire entre ces deux domaines, celui « de la sécurité informatique » et celui « du hacking ». Cela n'empêche nullement que les hackers soient aussi des spécialistes en informatique.
Article détaillé : Hacker (sécurité informatique).

Le modem acoustique fut utilisé par les pionniers du phreaking
Le phreaking, à l'instar du hacking dans le domaine informatique, est un terme décrivant l'activité d'une culture de personnes étudiant, testant, ou exploitant les systèmes téléphoniques.

[modifier] Étymologie
Le mot anglais phreaking est obtenu par la contraction de phone et freak, le terme freak signifiant « marginal », ou personne appartenant à une contre-culture. Le pirate téléphonique est appelé un phreaker.
Dans certains cas, le phreaker peut utiliser le réseau téléphonique d'une manière non prévue par l'opérateur afin d'accéder à des fonctions spéciales, principalement afin de ne pas payer la communication et de rester anonyme. Cette activité peut être illégale dans certains pays. Toutefois, les premiers phreakers, et un certain nombre de phreakers actuels, sont des passionnés cherchant juste à effectuer une prouesse technique sans intention négative.

[modifier] Origine
Le phreaking est né aux États-Unis dans les années 1970. Un des mythes fondateur du phreaking est l'histoire de Captain Crunch. Ce phreaker de renommée internationale avait utilisé un sifflet trouvé dans une boîte de céréales Captain Crunch pour accéder à des fonctions spéciales du central téléphonique. En effet, le son émis par ce sifflet avait une fréquence de 2600 Hz, la même fréquence que le signal utilisé pour piloter le central téléphonique. Un des groupes de phreaking les plus connus s'appelle d'ailleurs 2600. Actuellement, avec l'arrivée du numérique dans les systèmes téléphoniques, les procédés utilisés sont beaucoup moins rocambolesques.

[modifier] En France
Au début des années 1970, des chercheurs de l'IRIA (devenu depuis INRIA) avaient remarqué qu'en déclenchant du doigt un très bref raccrochage pendant quelques centièmes de seconde, le standard l'interprétait comme un 1 sans passer par le testeur de numéros. Cela permettait ainsi aux employés n'ayant pas l'accès au téléphone international (à l'époque, préfixe 19) de le composer tout de même.
Les télécartes furent l'objet d'actes de piratage pendant les années 1990 notamment pour une communication gratuite entre le phreaker et des BBS pirates distants via un coupleur acoustique. Mais depuis, France Télécom a mis en circulation un nouveau type de télécarte, la T2G, avec un nouveau système de chiffrement.
Le système de chiffrement de ces nouvelles T2G n'a toujours pas été cassé (ou alors, la chose n'a pas été rendue publique) mais des phreakers ont trouvé un système ingénieux pour téléphoner gratuitement. En effet, il suffit d'utiliser une vraie T2G pour effectuer les authentifications puis d'utiliser un émulateur de T2G une fois la communication établie pour que la cabine ponctionne les unités sur une télécarte qui en fait n'existe pas. Cet émulateur porte le nom de Joséphina.
On peut pirater des systèmes téléphoniques de différentes manières. Généralement on appelle les systèmes capables de pirater un système téléphonique des boxs précédés d'un nom de couleur. Exemples : la beige box, la red box, la blue box etc. il en existe des centaines.
Nous avons vu précédemment que le son émis par le sifflet du Captain Crunch était de 2600 hz, on peut considérer cela comme une blue box.
La blue box consistait simplement à utiliser les fréquences des opérateurs, qui transitaient par les mêmes circuits des anciens systèmes CCITT5. Aujourd'hui, les pays occidentaux utilisent le système SS7, et la blue box ne fonctionne plus avec ces systèmes plus modernes. Il paraîtrait que cette technique d'emploi des fréquences, est encore utilisée par France Télécom en cas de panne de ligne, mais cela paraît hautement improbable.
Cela dit, il y a encore peu de temps, le blue boxing était encore possible. En effet, on peut appeler des numéros verts internationaux en direction de pays étrangers fonctionnant encore avec ce système en CCITT5 (pays du sud généralement), et là à envoyer une fréquence adéquate, et ainsi rappeler un numéro international.
Il existe encore d'autres boxs. Une des plus simples est la beige box, elle consiste à brancher sur une ligne téléphonique une autre ligne téléphonique. Cette technique, tout comme les autres d'ailleurs, est totalement illégale, et passible de fortes amendes et peines de prison. Il y a un certain temps, il était même possible de gagner de l'argent grâce a cette technique. Il fallait appeler un serveur minitel, rester connecté le plus longtemps possible, et ensuite se faire envoyer des lots ... Cette technique est caduque maintenant, il n'y a plus de serveur minitel qui propose des lots de fidélité.
D'autres box existent, aux utilités multiples... par exemple, écouter une conversation téléphonique, ou alors ne pas faire payer celui qui appelle grâce à un montage (technique dite de la black box, possible en France, mais attention un robot nommé SIRIUS de France Télécom repère cette box, et les utilisateurs se faisant repérer risquent de lourdes peines)
Aujourd'hui le phreaking en France n'a plus beaucoup d'adeptes. C'est en effet une discipline dangereuse, et les gens préfèrent s'intéresser au hacking, beaucoup plus médiatisé. De plus, la généralisation de connexions Internet haut-débit et la baisse des tarifs téléphoniques ont limité son intérêt même s'il reste encore techniquement possible.

[modifier] Anecdote
Tout un chacun peut s'adonner au phreaking en interceptant les communications entre un téléphone sans fil analogique (beaucoup le sont encore) et sa borne (c'est à dire les communications, mais aussi les sonneries, la numérotation...) en se plaçant à proximité des ondes l'oreille collée à un banal talkie-walkie (voire la partie récepteur d'un ensemble baby-phone) fonctionnant sur la même fréquence.

[modifier] Annexes

[modifier] Phreakers célèbres
Captain Crunch
2600

[modifier] Filmographie
Des exemples plus ou moins crédibles de phreaking existent dans des films.
WarGames
Hackers
Cybertr@que

[modifier] Articles connexes
PABX
Box
Composeur (logiciel)
Piratage informatique
Hacker
Cracker (déplombeur de logiciels)

Portail de la sécurité de l’information

[modifier] Différents types de virus
Le virus classique est un morceau de programme, souvent écrit en assembleur, qui s'intègre dans un programme normal, le plus souvent à la fin, mais aussi au début ou même au milieu. Chaque fois que l'utilisateur exécute ce programme « infecté », il active le virus qui en profite pour aller s'intégrer dans d'autres programmes exécutables. De plus, lorsqu'il contient une charge utile, il peut, après un certain temps (qui peut être très long) ou un évènement particulier, exécuter une action prédéterminée. Cette action peut aller d'un simple message anodin à la détérioration de certaines fonctions du système d'exploitation ou la détérioration de certains fichiers ou même la destruction complète de toutes les données de l'ordinateur. On parle dans ce cas de bombe logique et de charge utile.
Un virus de boot s'installe dans un des secteurs de boot d'un périphérique de démarrage: disque dur (le secteur de boot principal, le Master Boot Record, ou celui d'une partition), disquette, ou autre. Il remplace un chargeur d'amorçage (ou programme de démarrage ou bootloader) existant (en copiant l'original ailleurs) ou en créé un (sur un disque ou il n'y en avait pas) mais ne modifie pas un programme comme un virus normal; quand il remplace un programme de démarrage existant, il agit un peu comme un virus prepender (qui s'insère au début), mais le fait d'infecter aussi un périphérique vierge de tout logiciel de démarrage le distingue du virus classique, qui ne s'attaque jamais à rien.
Les macro-virus qui s'attaquent aux macros de logiciels de la suite Microsoft Office (Word, Excel, etc.) grâce au VBA de Microsoft. Par exemple, en s'intégrant dans le modèle normal.dot de Word, un virus peut être activé à chaque fois que l'utilisateur lance ce programme.
Les virus-vers, apparus aux environs de l'année 2003 et ayant connu un développement fulgurant dans les années qui suivirent, sont des virus classiques car ils ont un programme hôte. Mais s'apparentent aux vers (en anglais "worm") car :
Leur mode de propagation est lié au réseau, comme des vers, en général via l'exploitation de failles de sécurité.
Comme des vers, leur action se veut discrète, et non-destructrice pour les utilisateurs de la machine infectée.
Comme des vers, ils poursuivent des buts à visée large, tels que l'attaque par saturation des ressources ou attaque DoS (Denial of Service) d'un serveur par des milliers de machines infectées se connectant simultanément.[réf. nécessaire]
D'autres menaces existent en informatique, s'en distinguant souvent par l'absence de système de reproduction qui caractérise les virus et les vers : le terme de « logiciel malveillant » (malware en anglais) est dans ce cas plus approprié.

[modifier] Caractéristiques
la cryptographie : à chaque réplication, le virus est chiffré (afin de dissimuler les instructions qui, si elles s'y trouvaient en clair, révéleraient la présence de ce virus ou pourraient indiquer la présence de code suspect).
le polymorphisme : le virus est chiffré et la routine de déchiffrement est capable de changer certaines de ses instructions au fil des réplications afin de rendre plus difficile la détection par les antivirus.
le métamorphisme : contrairement au chiffrement simple et au polymorphisme, où le corps du virus ne change pas et est simplement chiffré, le métamorphisme permet au virus de modifier sa structure même et les instructions qui le composent.
la furtivité : le virus « trompe » le système d'exploitation (et par conséquent les logiciels antivirus) sur l'état des fichiers infectés. Des rootkits permettent de créer de tels virus. Par exemple, l'exploitation d'une faille de sécurité au niveau des répertoires permet de masquer l'existence de certains fichiers exécutables ainsi que les processus qui leur sont associés.

[modifier] Logiciels antivirus
Les logiciels antivirus sont des logiciels capables de détecter des virus, détruire, mettre en quarantaine et parfois de réparer les fichiers infectés sans les endommager. Ils utilisent pour cela de nombreuses techniques, parmi lesquelles :
la reconnaissance de séquences d'octets caractéristiques (signatures) d'un virus particulier ;
la détection d'instructions suspectes dans le code d'un programme (analyse heuristique);
la création de listes de renseignements sur tous les fichiers du système, en vue de détecter d'éventuelles modifications ultérieures de ces fichiers par un virus ;
la détection d'ordres suspects ;
la surveillance des lecteurs de support amovible : disquettes, Zip, CD-ROM, ...

[modifier] Virologie
Le terme virus informatique a été créé par analogie avec le virus en biologie : un virus informatique utilise son hôte (l'ordinateur qu'il infecte) pour se reproduire et se transmettre à d'autres ordinateurs.
Comme pour les virus biologiques, où la diversité génétique ralentit les chances de croissance d'un virus, en informatique ce sont les systèmes les plus répandus qui sont le plus atteints par les virus : (Microsoft Windows, Microsoft Office, Microsoft Outlook, Microsoft Internet Explorer et Microsoft Internet Information Server). Les versions professionnelles de Windows (NT/2000/XP pro) permettant de gérer les droits de manière professionnelle ne sont malheureusement pas immunisés contre ces envahisseurs furtifs.
La banalisation de l'accès à Internet a été un facteur majeur dans la rapidité de propagation à grande échelle des virus les plus récents. Ceci est notamment dû à la faculté des virus de s'approprier des adresses de courriel présentes sur la machine infectée (dans le carnet d'adresses mais aussi dans les messages reçus ou dans les archives de pages web visitées ou de messages de groupes de discussions).
De même, l'interconnexion des ordinateurs en réseaux locaux a amplifié la faculté de propagation des virus qui trouvent de cette manière plus de cibles potentielles.
Cependant, des systèmes à diffusion plus restreinte ne sont pas touchés proportionnellement. La majorité de ces systèmes, en tant que variantes de l'architecture UNIX (BSD, Mac OS X ou Linux), utilisent en standard une gestion des droits de chaque utilisateur leur permettant d'éviter les attaques les plus simples, les dégâts sont donc normalement circonscrits à des zones accessibles au seul utilisateur, épargnant la base du système d'exploitation.

[modifier] Dénomination des virus
Lors de leur découverte, les virus se voient attribuer un nom.
Celui-ci est en théorie conforme à la convention signée en 1991 par les membres de CARO (Computer Antivirus Research Organization).
Ce nom se détermine ainsi :
en préfixe, le mode d'infection (macro virus, cheval de Troie, ver...) ou du système d'exploitation concerné ;
un mot exprimant une de ses particularités ou la faille qu'il exploite (Swen est l'anagramme de News, Nimda l'anagramme de Admin, Sasser exploite une faille LSASS, ...) ;
en suffixe un numéro de version (les virus sont souvent repris sous formes de variantes comportant des similitudes avec la version d'origine).
Malheureusement, les laboratoires d'analyse des différents éditeurs antiviraux affectent parfois leur propre appellation aux virus sur lesquels ils travaillent, ce qui rend difficile la recherche d'informations.
C'est ainsi que, par exemple, le virus Netsky dans sa variante Q sera appelé W32.Netsky.Q@mm chez Symantec, WORM_NETSKY.Q chez Trend Micro, W32/Netsky.Q.worm chez Panda ou I-Worm.NetSky.r chez Kaspersky.
Il est cependant possible d'effectuer des recherches génériques pour un nom donné grâce à des moteurs de recherche spécialisés, comme celui de Virus Bulletin ou de Kevin Spicer.

[modifier] Virus sur les systèmes Linux
Le système d'exploitation Linux, au même titre que les systèmes d'exploitation Unix et apparentés, sont généralement assez bien protégés contre les virus informatiques. Cependant, certains virus peuvent potentiellement endommager des systèmes Linux non sécurisés.
Comme les autres systèmes Unix, Linux implémente un environnement multi-utilisateur, dans lequel les utilisateurs possèdent des droits spécifiques correspondant à leur besoin. Il existe ainsi un système de contrôle d'accès visant à interdire à un utilisateur de lire ou de modifier un fichier. Ainsi, les virus ont typiquement moins de capacités à altérer et à infecter un système fonctionnant sous Linux. C'est pourquoi, aucun des virus écrits pour Linux, y compris ceux cités ci-dessous, n'a pu se propager avec succès. En outre, les failles de sécurité qui sont exploitées par les virus sont corrigées dans les versions les plus récentes du noyau Linux.
Des scanners de virus sont disponibles pour des systèmes de Linux afin de surveiller l'activité des virus actifs sur Windows. Ils sont principalement utilisés sur des serveurs mandataires ou des serveurs de courrier électronique, qui ont pour client des systèmes Microsoft Windows.
Voici une liste de virus connus pour Linux :
Adm
Cheese
Devnull
Kork
Lapper
L10n worm
Mighty
OSF.8759
Ramen
Remote Shell Trojan (RST)
Slapper
Staog

[modifier] Livres Anti Virus
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[modifier] Web To Peer
Web to Peer Maintenant que les internautes qui téléchargent des films et de la musique grâce aux logiciels Peer-to-Peer seront automatiquement repérés grâce à leur adresse IP, et qu'ils recevront une amende pour leur délit, est-ce que la découverte que "Monsieur Alexandre Gomez Urbina dans Son ouvrage Hacking Interdit" a baptisé Web to Peer deviendra